Je viens d’apprendre la mort d’Alain Bashung. Je n’aurai donc jamais eu l’occasion de le voir en concert. Je m’en veux.
C’est étonnant, je ne le connais pas personnellement, mais j’ai l’impression d’avoir perdu un proche, un ami même.

Le shuffle sur la discographie ne parvient que très médiocrement à remplacer ce qui m’apparaît déjà comme un vide sans fin. Sa voix résonne dans la chambre, mais ne met que mieux en valeur l’absence.
Finalement, les récompenses des Victoires de la musique étaient des récompenses posthumes. Étrange pensée…
À voir, sa dernière apparition en public, aux Victoires de la musique justement, pour interpréter un très émouvant « Résidents de la République ». « Souhaitons-nous une année resplendissante », disait-il…
Merci Alain pour tous ces bonheurs à écouter ces merveilleux disques.
Mieux vaut, après cela, se taire et réécouter cette musique, magique, simplement.





Notes préalables
Si vous n’avez pas encore lu La Route, ne lisez pas ce qui suit pour garder la « surprise ».
Sans hésiter, je classe ce roman dans …

2 commentaires
Très triste aussi, tellement de souvenirs sur sa musique…
Je suppose que tu as eu l’occasion de le voir à plusieurs reprises en concert ? J’aurais pu le faire il y a deux/trois ans et rétrospectivement, ça m’énerve vraiment de ne pas l’avoir fait. Je l’ai vu sur DVD, mais ça ne vaut jamais un vrai concert.
Et je trouve sa fin de carrière tout simplement brillante. C’est aussi une grande perte pour la chanson française.
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[...] Il avait 45 ans et on n’entendra plus jamais sa voix d’écorché sur scène. Après Alain Bashung, voilà le second artiste que je voulais absolument voir un jour sur scène, et que je ne verrai [...]
[...] serait-ce qu’il commence à accuser de l’âge et j’ai appris, depuis la mort de Bashung ou celle de Vic Chesnutt, à profiter au maximum des artistes que j’apprécie tant que [...]